REMONTER

Isabelle Ithurburu

la journaliste du ballon ovale sur la chaine cryptée

Vous aviez donc 10 ans en 1993, à quoi ressemble la petite fille de l’époque ? Où habitiez-vous ?
Je suis en CM2 à l’école Saint-Maur. J’habite au-dessus de l’épicerie de mes parents, place du Foirail, à Pau. Je suis une petite fille plutôt pleine de vie, curieuse, très pipelette, et qui se chamaille beaucoup avec son grand frère Sébastien, qui a alors 15 ans.
10 ans c’est le Cm2, comment se passait l’école ?
J’adorais l’école, surtout au primaire. Les weekends et les vacances étaient vécues comme des corvées ! Plutôt bonne élève, appliquée. Petit bémol, toujours le bavardage ! J’avais la chance d’être dans un établissement assez petit, qui faisait maternelles/primaire/collège, ce qui m’a permis de tisser des liens très forts avec mes camarades de classe.
Avez-vous le souvenir d’un maître ou d’une maîtresse ?
J’en ai plusieurs, j’ai adoré toutes mes maitresses, et j’ai été aussi assez gatée plus tard au collège. Mais si je devais n’en retenir qu’une, je citerais Mme Cazenave, que j’ai eu sur 2 années si je me souviens bien. C’est celle qui m’a le plus et le mieux appris, surtout à cet âge, et avec beaucoup de douceur…
Quelle était votre matière préférée ?
Au primaire, j’aimais l’orthographe, la conjugaison. Tout ce qu’on est censé détester à cet âge-là en fait ! Plus tard, j’ai préféré les langues étrangères, l’anglais, l’espagnol.
Comment occupiez-vous votre temps libre ? Sports, loisirs, musique ?
Mes parents étant occupés à l’épicerie 7j/7, j’ai appris à m’occuper toute seule. Pas mal de jeux de société, avec mon frère lorsqu’il était disponible. Je passais aussi beaucoup de temps à l’épicerie à aider mes parents et discuter avec les clients (pipelette !) Dès mes 7 ans, j’ai intégré l’Amicale des Basques de Pau, où je pratiquais la danse folklorique basque. Ca m’occupait 2 soirs dans la semaine et pas mal de weekends, lorsque nous étions en représentation. J’y suis restée jusqu’à mon départ de Pau, à 22 ans.
Quelles personnalités ou sportifs vous ont inspiré ?
Le maire de Pau de l’époque, André Labarrère, que j’ai eu la chance de côtoyer vers la fin de sa vie et qui m’a passionné. A 10 ans, je ne suivais pas encore le sport, ma passion pour le rugby s’est déclarée plus tard, à partir de 1999. J’étais une enfant de la télé à cet âge-là !
Aviez vous des posters de personnalités dans votre chambre ?
J’avais les murs couverts de posters… J’ai honte ! Entre mes 10 ans et mon admiration pour mon grand frère c’était du grand n’importe quoi : il pouvait y avoir du Patrick Bruel juste à côté des Guns N Roses, ou du David Halliday à côté d’Alice Cooper…
Saviez-vous déjà ce que vous vouliez faire plus tard ? Révélation ou rêve de petite fille ?
A l’époque je voulais être maîtresse, comme la plupart des petites filles !
Comment et quand s’est fait votre éveil au journalisme ?
Je n’ai jamais voulu etre journaliste, c’est vraiment le hasard et les rencontres qui m’ont emmenée où je suis aujourd’hui. J’étais vraiment très terre à terre petite, surement l’héritage de parents épiciers. Je n’aurais jamais osé imaginer travailler à la télé un jour !
Une couleur qui résume votre enfance ?
Je dirais le jaune, car j’ai un souvenir très agréable et plutôt ensoleillé de cette époque de ma vie. J’en ai d’ailleurs la nostalgie parfois… Tout était beaucoup plus simple à 10 ans !