REMONTER

RAPHAEL IBANEZ

Raphaël Ibañez,
né le 17 février 1973 à Dax,
international français de rugby à XV


Vous aviez 10 ans en 1983, à quoi ressemble le petit garçon de l’époque ?
Un garçon très heureux, bien entouré par une joyeuse famille et de très bons copains.

10 ans c’est le CM2, comment se passe l’école ?  
Je suis un élève studieux et appliqué en classe, très vite capitaine de jeu en cours de recréation !

Avez-vous le souvenir d’une maîtresse ou d’un maître ?
J’ai eu la chance d’être instruit par d’excellents enseignants : Mme Donnez en CP, Mme Dutilh en CE1-CE2 et enfin M. Gaujour en CM1-CM2.
Tous m’ont transmis le goût de l’effort et la soif de découverte.

Comment occupiez-vous votre temps libre ?
A faire du sport, du basket-ball notamment, discipline sacrée dans mon village de Saugnac-et-Cambran !

Vous vouliez faire quoi plus tard ?
Je m’imaginais en grand poète… En fait j’allais découvrir rapidement le romantisme des mêlées de rugby !

Comment se fait votre éveil sportif ?
Le jeu, le jeu, le jeu. Le bonheur de l’enfance c’est de pouvoir constamment inventer, créer… En été je pensais souvent aux copains pour lesquels j’organisais les jeux olympiques de Saugnac-et-Cambran.

Quel sport pratiquiez-vous à cette période ?
Courses cyclistes dans les bois, natation dans la rivière, lancer de javelot en noisetier : rien ne manquait !

Aviez vous la télé ? Regardiez-vous des émissions ?
Je regardais souvent les classiques, Albator et Goldorak, mais mon super-héros était Superman. Le dimanche soir après Stade 2 j’avais aussi le droit de regarder Benny Hill sur la 3, sans vraiment saisir l’humour anglais.

Y a -t-il des événements sportifs qui vous ont marqué ?
Je me souviens de la demi-finale de la Coupe du monde de football en 1982, perdue par la France face à l’Allemagne. Pas forcément pour la déception liée au résultat, mais surtout pour la réaction de mon père et de mon oncle devant la télé. J’ai cru qu’ils devenaient fous ! C’est à ce moment-là que j’ai compris l’émotion que le sport pouvait générer .

Une couleur pour définir votre enfance ?
Celle de l’espérance : le vert. Les collines, les prés, le feuillage des arbres en été.

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